Brexit : le personnel des agences de l’UE localisées à Londres qui ne veut pas partir

Londres risque de ne pas bénéficier des avantages sociaux. En effet, les employés provenant des pays membres de l’UE seront potentiellement des dizaines de milliers de livres sterling moins bien lotis que les ressortissants britanniques.

Brexit – Les employés non britanniques qui choisissent de quitter les deux agences de l’UE qui se délocalisent de Londres ne pourront pas bénéficier de règlements financiers d’une valeur potentielle de plusieurs dizaines de milliers de livres.

Les membres du personnel des 27 pays restant dans l’UE qui ne souhaitent pas quitter Londres avec leur agence seront contraints de démissionner, ce qui signifie qu’ils ne pourront pas bénéficier des indemnités de départ. En revanche, les travailleurs britanniques verront leur contrat résilié, ce qui signifie qu’ils peuvent recevoir les paiements, qui sont destinés à couvrir une période de chômage.

L’Agence européenne des médicaments (EMA) et l’Autorité bancaire européenne (ABE), avec leurs 890 et 184 employés respectivement, quitteront leur domicile actuel de Canary Wharf à Londres en mars 2019. Fin juillet, les villes de l’UE avaient jusqu’à la fin de l’année pour soumettre propose à la Commission européenne d’accueillir les prestigieuses agences. La décision finale sur une nouvelle localisation sera prise en novembre.

Le personnel n’a pas son mot à dire sur l’endroit où il se trouve, c’est pourquoi beaucoup attendent et ne feront que prendre une décision sur l’opportunité d’une relocalisation avec leur agence une fois qu’ils savent dans quelle ville européenne ils seront relocalisés.

Par : Cat CONTIGUGLIA – POLITICO : 08/07/2017

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