Harcèlement au travail – L’USF souligne l’importance de la prévention !

/Harcèlement au travail – L’USF souligne l’importance de la prévention !

Harcèlement au travail – L’USF souligne l’importance de la prévention !

HARCELEMENT AU TRAVAIL

TABLE RONDE/FEVRIER 2019

CONSTATS ET CONCLUSIONS

 

Dans une salle gracieusement mise à disposition par le Secrétariat ACP, un public venu en nombre, des institutions UE et du Secrétariat de l’ACP, a pu interagir lors de la table ronde qui avait été organisée par le GT harcèlement de l’USF sur le thème du #harcèlement au travail et en présence du SG de l’USF et du représentant du SG de l’ACP. L’événement s’est déroulé en présence de Peter Kempen, Secrétaire général de l’USF, ainsi que de Maximin Emagna, Président de l’Association du personnel ACP.

Autour de la table : outre une représentante des victimes, une psychologue, spécialiste du Bien-être & Prévention, Services RH, Conseil RH et Etudes RH,  une avocate, qui suit régulièrement les dossiers de l’USF, notamment des cas de harcèlement ;  un agent de la Commission européenne, membre de l’USF et, de par ses fonctions Responsable de sécurité et hygiène – Unité “Santé et sécurité au travail“, formations en matière de Politique de sensibilisation et prévention des risques psychosociaux.

Au gré des différentes interventions  autour de la table et des réactions et témoignages du public, certains éléments sont ressortis. Ce fut notamment l’importance capitale de la prévention qui, outre d’éviter des coûts matériels considérables, pourrait épargner des coûts humains incalculables. Parmi les autres constats, on note la nécessité de mieux appliquer les instruments quand ils existent ou de les améliorer ; le rôle central des middle managers d’une part, mais l’importance du sommet de la hiérarchie d’autre part, ainsi que l’implication de tout un chacun. L’accent a été également mis sur  le facteur multiculturel ; la notion de crainte qui domine parfois ; le rôle aggravateur que peut jouer un passage au numérique non réglementé ; la dimension émotionnelle qui joue dans ces cas, ainsi que l’importance des accompagnants. Il a également été question du choix à faire entre un recours administratif ou un recours pénal, l’un n’empêchant pas l’autre, les approches et les durées de procédure n’étant pas forcément les mêmes.

Une des conclusions était qu’il faut tout simplement «faire quelque chose» pour les collègues en souffrance. En ce sens, le projet de Règles pour améliorer le traitement des plaintes, que le GT Harcèlement/Risques psychosociaux a soumis au Comité fédéral en vue du Congrès de Bratislava, propose des orientations sur les éléments essentiels à prendre en compte pour militer auprès de nos institutions pour un meilleur traitement du harcèlement et pour aider nos organisations syndicales  affiliées à l’USF à fournir au quotidien une assistance aux agents concernés par ce fléau.

2019-03-13T18:21:31+00:0026 février 2019|